Pamantzi, Mayotte, septembre 2016. Dans un archipel où plus de 50 % de la population a moins de 20 ans, l'abandon progressif des structures communautaires de prise en charge et une très lente mise à niveau des minima vieillesse ont conduit à la précarisation des cocos et des bacocos, les grands-mères et les grands-pères en langue mahoraise. Le Coco Club de Pamandzi a été la première structure à accueillir cette génération de plus en plus esseulée.

Pour en savoir plus

Quelques données en plus: 

80 adhérents au Coco Club
Mayotte compte 19 000 personnes de plus de 60 ans, soit moins de 10 % de la population. Parmi elles, seules 4 000 bénéficient d’une retraite.